L’isolation thermique des bâtiments

Isolation des bâtiments d’élevage – à quoi faut-il faire attention ?

Pourquoi l’isolation des bâtiments d’élevage est-elle importante ? Quelles sont les solutions disponibles sur le marché ? Que doivent faire les producteurs agricoles pour choisir le bon système d’isolation ?

Les agriculteurs polonais sont de plus en plus conscients de la nécessité d’adapter leurs installations d’élevage aux besoins des animaux. Afin de garantir le bien-être des troupeaux, des volailles ou des bovins, nous devons veiller à ce que l’air circule librement et à ce que la température et l’humidité soient appropriées dans le bâtiment. Nous pouvons y parvenir en utilisant des matériaux de construction modernes et une isolation thermique.
Pourquoi vaut-il la peine de parier sur l’isolation du poulailler, de l’étable ou du hangar ?

Selon Jean, l’isolation des bâtiments agricoles. Bâtiments d’élevage, poulaillers, porcheries, étables, entrepôts, élévateurs, entrepôts de fruits et légumes et de céréales. Devrait répondre à un certain nombre d’exigences. Tout d’abord, il s’agit de réaliser des économies sous la forme d’une réduction de la demande d’énergie et des coûts de chauffage, de climatisation et de ventilation. Un bon système d’isolation ne change pas ses propriétés, quel que soit le temps qui passe. Elle doit également être résistante aux rongeurs et aux insectes. Et garantir le maintien d’un microclimat qui ne favorisera pas le développement de :

  • De micro-organismes,
  • De champignons,
  • Et de moisissures.

Protection de la structure avec l’isolation

L’isolation doit également être une sorte de protection contre la corrosion des structures en acier, empêcher la condensation et avoir des paramètres d’étanchéité élevés. Grâce auxquels nous protégerons l’objet contre l’humidité. On peux aujourd’hui tenter d’isoler son bâtiment avec les certificats d’économie d’énergie (CEE). La légèreté du matériau (charge limitée sur la structure) et la sécurité des personnes, des animaux et des plantes sont d’autres caractéristiques qui méritent d’être prises en compte.
La bonne température pour l’espèce et la technologie de reproduction.

Comme l’explique Agata, les conditions thermiques et d’humidité doivent être adaptées aux besoins de l’espèce et à la technologie d’élevage. Par exemple, dans les porcheries

  • L’humidité relative doit être de 60 à 70 %,
  • Avec une température de 18 à 22 °C pour les truies allaitantes et de 22 à 30 °C pour les porcelets.

Dans les granges, l’humidité relative ne doit pas dépasser 80 % et les températures ne doivent pas être trop élevées. En revanche, les conditions sont plus strictes dans les poulaillers, où l’humidité relative ne doit pas dépasser 65 %. Et la température doit être comprise entre 10 et 16 °C pour les poules pondeuses.

  • Un autre aspect à prendre en compte lors du choix de l’isolation est bien sûr le niveau des économies réalisées lors du refroidissement en été et du chauffage en hiver.
  • Plus l’isolation sera bonne, plus elle sera épaisse et plus la conductivité thermique sera faible λ, moins les coûts seront élevés et plus l’élevage sera efficace », ajoute Menelle, experte en isolation des bâtiments d’élevage.
  • Le stress thermique réduit les profits de la production

Pourquoi un bon microclimat dans la grange, le hangar et le poulailler est-il si important ?

Jules De Rochefort et le Dr Jeanne Patin du Département d’ingénierie de la construction, Faculté de construction et d’ingénierie environnementale, Université des sciences de la vie de Varsovie. Dans leur article « Isolation thermique des bâtiments d’élevage et de stockage » affirment que le manque de microclimat optimal peut entraîner un stress thermique. A la suite duquel on observe chez les porcs :

  • des troubles du mouvement,
  • de la démence,
  • une diminution de l’appétit,
  • une réduction des gains quotidiens
  • et même un dysfonctionnement de la fertilité des truies.

Dans le cas des vaches, cependant, cela sera lié, par exemple, à une réduction du rendement laitier, ainsi qu’à l’acidose. Les scientifiques ont montré que chez les poules pondeuses, une température trop élevée dans le poulailler peut :

  • Entraîner une réduction de la capacité de charge,
  • Une diminution de la qualité des œufs (plus fins et plus susceptibles d’endommager la coquille) et
  • Une réduction de l’éclosion.

En revanche, les basses températures, en particulier, ne favorisent pas les porcelets qui perdent leur immunité. Et sont plus sensibles à tout type d’infection dans de telles conditions.

Isolation des écuries

Les écuries sont isolées avec de la laine de verre minérale, du polystyrène, du polyuréthane sous forme de mousse ou de plaques, du chlorure de polyvinyle expansé et des panneaux de liège.

La laine minérale peut être utilisée pour isoler à la fois le toit et les murs extérieurs (en utilisant la méthode légèrement sèche). Il s’agit d’un matériau ininflammable, grâce auquel, en cas d’incendie, il n’accélère pas le processus de propagation du feu, mais, au contraire, prolonge le délai d’évacuation. Le produit disponible dans l’offre est un matériau léger et résistant, qui ne charge pas la structure et s’adapte précisément aux cloisons du bâtiment qui en sont remplies. Ce qui est important, c’est qu’il ne change pas ses paramètres au fil du temps – vous pouvez donc être sûr de sa durabilité pendant de nombreuses années. Selon une étude indépendante de l’association européenne EURIMA. Une isolation en laine de roche correctement installée ne change pas ses paramètres pendant au moins 55 ans expert